Florence, Fiorenza, Florencia, Florentia, Florentine, Florianne, Eloi, Eloy, Aloi, BONNE FETE !

sans oublier les Florencianne, Florencienne, Eloïs, Ellio, Eloick, Alar, Eligio, etc ---

Dicton : "Lorsque Saint Eloi a bien froid, trois mois dure le grand froid".

Le prénom Florence est dérivé du prénom latin Florentia dont l'origine proviendrait du latin florea ou florere, qui signifie "fleurir", "florissant" ou "en fleur". Autre hypothèse, Florence pourrait être rapproché du terme latin faber, qui indique une personne douée dans le travail du bois, du métal et d'autres matériaux.

Le prénom Florence existe apparemment depuis l'Antiquité. Prénom très ancien, sa popularité a connu des hauts et des bas. En effet, il aurait quasiment disparu au cours du Moyen Âge alors que les prénoms germaniques tenaient le devant de la scène. À l'époque de la Renaissance, sa popularité repart à la hausse. L'ascension du prénom Florence démarra réellement au XIXe siècle, notamment en Angleterre où la notoriété de l'infirmière Florence Nightingale participa largement à son succès ainsi que dans plusieurs autres pays anglophones.
En France, la popularité de Florence monte en flèche en 1930 et le succès de ce prénom ne s'est pas démenti jusqu'en 1980, mais il est attribué assez rarement de nos jours.

Le prénom Éloi est dérivé du terme latin eligus qui signifie "élu" ou "choisi" et sous-entend "élu de Dieu"
Éloi figure parmi les prénoms les moins fréquents en France et ailleurs. Il s'est toujours fait discret même si saint Éloi, de par son énorme notoriété, contribua à le populariser vers le VIIe siècle.
Au XXe siècle, les statistiques d'attributions de ce prénom ne décollèrent jamais au-dessus de la barre des 200 naissances annuelles. Toutefois, sa cote est en hausse ces dernières années et sa permanence lui promet encore de belles années à venir dans le futur.

Sainte Florence : Convertie par saint Hilaire, recluse à Comblé (✝ 367)
Elle consacra sa virginité sous l'autorité et sous la direction de saint Hilaire de Poitiers. Sainte Florence, fille spirituelle de Saint-Hilaire, qui l'avait suivi depuis la Phrygie, a vécu en ermite à Comble (commune de Celle-Lévescault) qui devint lieu de pélerinage au cours des siècles. (secteur pastoral de Vivonne)
Ses reliques se trouvent à Celle l'Evescault-86 (église romane, chapelle dédiée à Sainte-Florence de Comblé) sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.
Elle figure sur un vitrail de l'église Saint-Nicolas de Moncontour du diocèse de Poitiers.
"La tradition dit que saint Hilaire (303-367) prenait ses quartiers à Celle-l’Evescault où il avait de vastes propriétés, et où il bâtit un monastère. Sur sa propriété de Comblé, village à l’est de la commune, saint Hilaire aurait proposé à sainte Florence de se retirer pour vivre en ermite, après l’avoir consacrée à Dieu.
Cette jeune fille avait suivi l’évêque Hilaire depuis la Phrygie (Turquie actuelle) où il avait été déporté par l’Empereur. Florence mena à Comblé une vie de sainteté, dans la prière et la mortification et elle mourut à l’âge de 29 ans.

Saint Eloi, évêque de Noyon (✝ 660) Gallo-romain originaire de Chaptelat dans le Limousin, "le bon saint Eloi" appartenait à une famille de paysans aisés qui travaillaient eux-mêmes leur domaine, à la différence de tant de grands propriétaires qui les faisaient cultiver par de nombreux esclaves. Il laissa à l'un de ses frères le soin du domaine et entra comme apprenti orfèvre dans un atelier où l'on frappait la monnaie royale selon les méthodes romaines anciennes. Il gardait une partie des revenus venant de sa famille et il les employa au service de la charité des pauvres et des esclaves. Il était aussi habile dans les émaux que dans les ciselures d'or fin.
Ces qualités professionnelles allaient de pair avec une scrupuleuse honnêteté. Lorsqu'on lui demanda d'exécuter un trône d'or pour le roi Clotaire II (613-629), il en fit un deuxième avec l'or en surplus qu'il ne voulait pas garder pour lui-même. Cet acte, étonnant pour l'époque, lui valut la confiance du roi qui lui demande de résider à Paris, comme orfèvre royal, fonctionnaire de la Trésorerie royale et conseiller à la cour.
Nommé monétaire à Marseille, il rachètera de nombreux esclaves que l'on vendait sur le port. Lorsque Dagobert devint roi en 629, il est rappelé à Paris où il dirige les ateliers monétaires du royaume franc, qui se trouvait à Paris sur le quai des Orfèvres et près de l'actuelle rue de la Monnaie. Il reçoit, entre autres, la commande d'orner les tombes de sainte Geneviève et de saint Denis. Il réalise des châsses pour saint Germain, saint Séverin, saint Martin et sainte Colombe et de nombreux objets liturgiques pour la nouvelle abbaye de Saint-Denis. Pour son honnêteté, sa franchise sans flagornerie et la qualité de son jugement pacifique, il avait la confiance du roi qui le faisait souvent appeler près de lui et lui confia même une mission de paix après du roi breton Judicaël.
Grande était la piété et la vie de prière de ce laïc qui allait souvent aux offices monastiques. En 632, il fonde le monastère de Solignac au sud de Limoges et, un an après, dans sa propre maison de l'île de la Cité, le premier monastère féminin de Paris dont il confiera la charge à sainte Aure. Un an après la mort de Dagobert qu'il avait assisté dans ses derniers moments, il quitte la cour en même temps que saint Ouen qui y était conseiller référendaire et chancelier. Comme lui, il entre dans la cléricature et est ordonné prêtre. Le même jour, le 13 mai 641, ils reçoivent l'épiscopat, saint Ouen comme évêque de Rouen et, lui, comme évêque de Noyon et Tournai, un diocèse qui s'étend jusqu'à Courtrai, Gand et la Frise néerlandaise. Il tente, sans grand succès, d'évangéliser la région d'Anvers. Au travers de ses sermons, nous connaissons la situation religieuse de cette époque et les superstitions païennes qu'il rencontre. Il fait sienne la spiritualité de saint Colomban, le moine irlandais, fonde des monastères et aime à se retirer dans l'oratoire d'Ourscamps-sur-Oise.
Il voyage aussi. Nous le trouvons au concile de Châlon-sur-Saône et en Aquitaine, à Uzès et à Marseille. Il meurt en 660, à la veille de partir pour Cahors. La reine sainte Bathilde s'était déplacée pour le voir, mais arrivera trop tard.
A Paris, une église lui est dédiée dans le quartier parisien des ferronniers d'art et des ébénistes, l'église Saint-Eloi reconstruite en 1967. Une église, détruite en 1793, lui était dédiée dans la rue des Orfèvres, près de l'hôtel de la Monnaie (rue de la Monnaie à Paris 4ème). A la cathédrale Notre-Dame, dans la chapelle Sainte-Anne, autrefois siège de leur confrérie, les orfèvres et joailliers de Paris ont placé sa statue et restauré son autel.

Quelques anniversaires pour les fans de :

01 décembre 1923 - Maurice de Bévère, dit Morris, Créateur de Lucky Luke
01 décembre 1935 - Woody Allen, acteur, réalisateur, scénariste américain, de son vrai nom Allen Stewart Konigsberg
01 décembre 1944 - Pierre Arditi, acteur français
01 décembre 1945 - Bette Midler, actrice et chanteuse
01 décembre 1947 - Alain Bashung, chanteur français (14 mars 2009)
01 décembre 1953 - Antoine de Caunes, animateur français de télévision
01 décembre 1955 - Cyrielle Claire, actrice française
01 décembre 1956 - Claire Chazal, journaliste de télévision française
01 décembre 1959 - Loïc Peyron, navigateur français
01 décembre 1966 - Edouard Baer, acteur français
01 décembre 1977 - Sophie Guillemin, actrice

Vous souvenez vous de ces 1er Décembre ? :

- 01-12-1803 : Création du livret ouvrier. Celui-ci détermine que tout ouvrier doit posséder un livret, qui lui sera délivré par la police ou par la municipalité du lieu où il réside. Ce livret sera à la disposition du patron chez lequel travaille l’ouvrier et aussi longtemps que celui-ci sera à son service. Tous les emplois successifs devront y être mentionnés. L’ouvrier qui change de résidence doit impérativement être muni de son passeport et de ce livret. Tout ouvrier dépourvu de ces documents sera considéré comme un vagabond et encourra une peine de six mois de prison. Ce livret ne sera aboli qu’en 1890.
- 01-12-1916 : Mort du Père de Foucauld, assassiné à Tamanrasset.
- 01-12-1918 : Indépendance de la Yougoslavie
- 01-12-1921 : Condamnation à mort de Landru, convaincu de l'assassinat de plusieurs femmes brûlées dans sa cuisinière.
- 01-12-1935 : Naissance du cinéaste américain Woody Allen.
- 01-12-1941 : Pétain rencontre Goering à Saint-Florentin et soumet au maréchal du Reich une liste de revendications diverses qui a été dressée par ses ministres. Toutes les demandes qui sont faites sont ignorées avec mépris par Goering, qui signifie avec cynisme au chef de l’Etat français qu’il convient de se souvenir qui est le vainqueur.
- 01-12-1959 : Traité sur l'Antarctique. L'Antarctique est déclaré zone neutre et ne servant qu'aux recherches scientifiques.
- 01-12-1973 : Mort de David Ben Gourion.
- 01-12-1986 : M. Mitterand inaugure le musée d'Orsay consacré au XIXème siècle.

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